Rumba sur la lune

Ecriture et mise en scène : Cyrille Louge

Interprétation et manipulation : Cyrille Louge et Francesca Testi

Création des marionnettes : Francesca Testi

Animations : Pierre Bouchon

Lumières : Bastien Gerard

Régie : Aurore Beck

Production : Compagnie Marizibill

Avec l'aide à la diffusion d'ARCADI

Crédit photo : Nathaniel Baruch

Durée du spectacle : 35 min.

Spectacle à partir de : 2 ans

Soif de rêve et faim d’inconnu

 

Rumba, la petite souris, a faim. De fromage, d’aventure, de vie, de rêve. Comme un enfant goûtant le monde pour mieux le découvrir, Rumba veut manger cet ailleurs inconnu et appétissant que les nuages en glissant lui dévoilent par la fenêtre. Alors au clair de cette belle lune ronde – qui comme chacun sait, est faite de fromage ! - Rumba, les yeux grands fermés, va passer de l’autre côté du miroir, comme une Alice au pays des souris…

Dans ce songe musical et sans paroles, Rumba plonge au cœur de l’imaginaire. Le monde autour d’elle change sans cesse : le sol flotte et se dérobe sous ses pattes, marionnettes et animations apparaissent, passent, filent et s’effacent, comme un ballet de mirages. Les objets du monde réel s’y retrouvent transformés, mélangés, et passés à la moulinette du rêve, ils deviennent des Animeubles : Bobinoiseau, Charton, Trompavin ou Fromachat… Et c’est toute la nature, fleurs, saisons et planètes, qui danse avec elle !

De l’autre côté du miroir

J’ai pensé, imaginé et écrit ce spectacle en jouant avec les images comme avec les mots d’un poème, en faisant rimer les couleurs, les personnages, les sons et les saisons. Ici, comme chez Philippe Genty ou James Thierrée, pas de dramaturgie classique pour emmener nos petits spectateurs en voyage, mais une histoire racontée avec la grammaire du rêve. Comme Alice courant après son lapin, nous suivons Rumba lorsqu’elle s’endort… Et en passant derrière le tulle, nous traversons le miroir pour un plongeon dans les profondeurs de l’imaginaire, où manipulation cachée et projection invisible des animations jouent avec nos perceptions.

Cyrille Louge